11/03/2005
Bigstuf Bio English
Born in June 2003 and based in Paris France, Bigstuf is very serious when it claims it is not serious. This cute yet loud trio has no problem with absurdity or acting as if they forgot their brain in a tanning salon. But Bigstuf also considers it is fun being in a bad mood. Just Imagine having 10 ducks following you around all day for the rest of your life, sometimes it would be fun but it would always be pretty noisy. That’s how Bigstuf feels. By materializing this feeling Bigstuf serves you a dish of scary yet comforting, delicious yet disturbing lyrics on a massive bed of power punk rythms and raw instrumentals. And don’t forget a sideorder of new wave and no brain rock.
Who is Bigstuf ?
David, 26, guitarist, has already written 18 albums but refuses to let anyone listen to them. In his hometown of Paris (France) he is known for his hospitality but also for playing with bands such as The Problematic Haircuts or Spleet. In his free time he enjoys a soothing hot bath while listening to the Ramones, Pixies, Blur and the White Stripes.
Jerome, 28, drummer, represents the darker side of this band. Dressing in black is more than a fashion statement for him. When asked what color a pink bear is he will answer black. He enjoys doing nothing but comes to life behind the drums, his only reason to live. His influences include Radiohead, Nirvana and Jane’s Addiction.
Alexander, 29, bassist/singer, spends his time laughing out loud sometimes with a French accent, sometimes with an American accent. Formerly bassist of Washington D.C. based Rockmastergeneral, Alexander came to Paris to flee the Bush administration. In love with punk and loud rock he will ejaculate when listening to Blues Explosion, No means No, Queens of the Stone Age but also Stereolab and The Clash.
What does Bigstuf talk about?
Bigstuf sings about pink Bears who listen to the radio, dirty politicians who thrive on glory, addiction to sex, carrots, drugs, pancakes, girls who love boys who love boys etc…
We might scream pretty loud but we are harmless!
After recording their single in October 2003 and being featured on the cult late night French show “Paris Derniere”, Bigstuf went on to record a 5 song demo. Touring started in 2004 and thanks to the demo, dates are coming in at a steady pace. Here is a list of venues to come in Paris: Le tryptique, Café de la danse, La Maroquinerie, House of live, Charlie’s bar, Fleche d’or, K lounge.
David, Anicet and Alexander have also played with their former bands in the following locations:
Paris: la Scene, L’entracte, Le plan, Le Gibus, La Balle au Bond, café Montmartre
Washington D.C/Baltimore/NYC.: Velvet Lounge, Black Cat, Metro Café, Jaxx /Sidebar/mercury lounge.
Contact Bigstuf: bigstuf@hot-shot.com or +33 6 19 65 1112 (France)
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« Passer pour un idiot aux yeux des imbéciles est un plaisir de fin gourmet ».
La nouvelle pourrait faire la couverture de Rolling Stone, alors faites passer : à l’origine, les Beastie Boys n’étaient pas trois, mais quatre.
Ouaip.
Un quatrième Beastie Boy. Chanteur. Bassiste. Cramé.
Son blase ? « Mr. Big Alex » ou « MC A/A » ou « Double A », ça dépend des démos –cherchez sur le Net, vous verrez.
En 1986, juste avant la sortie de License To Ill, Big Alex fut remercié pour des raisons pratiques (« Bordel, on tient plus dans les loges, va falloir partager les meufs, et qui c’est qu’a fini la Corona ? ») ; et aussi –on va pas se mentir- à cause d’une vilaine rivalité avec l’ami MCA. Forcément.
Un peu comme Stuart Stucliffe, le cinquième Beatles, dégagé par Lennon.
Alors Alex rentre à Washington DC. Il n’a plus le goût des corn flakes. Pleure dans sa bière. Oublie de se brosser les dents. Découvre le cinéma suédois. Collectionne les tickets d’entrée des parcs d’attractions. Coache des présentateurs télés et devient pote avec Howard Stern. Il se rend compte d’une chose : sous la douche et dans les karaokés nippons, il chante de mieux en mieux.
Noël 1991 : premier combo solo => « Rockmastergeneral », du jazzy rock mélodique qu’on entend dans tous les rades de la capitale puis dans tout le pays grâce au single Suitcase in my hand, ballade malade très… Beastie Boys, qui hurlent au Sabotage.
Alors Alex quitte l’Amérique. Direction l’Europe.
Danemark, Pologne, Allemagne, Italie : Alex fait le tour du vieux continent et chope en chemin deux compères : David (guitare) et Brian (batterie), « le meilleur band de toute ma life » comme il dit.
« BigStuf » qu’ils décident de s’appeler. Histoire de mettre le paquet.
Le truc, c’est que les mecs viennent d’arriver à Paris.
Gibus, Pop In, la Scène, l’Entracte, la Flèche d’or, Café Montmartre, Balle au bond, Plan, ça dépote déjà. Le buzz est lancé.
BigStuf ? Du punk/rock serré, « no brain », chaud bouillant. Et un frontman cinglé d’influence Wayne’s World démontrant sous casquette les bienfaits de l’onanisme entre copains. Peut-être –peut-être- le nouveau cauchemar de l’Amérique.
Tube manifeste : Cuz We Are BigStuf, qu’on verrait d’urgence à la fin d’un teen movie nerd façon folle journée de Ferris Bueller. Plus une quinzaine de chansons brisées, foutraques, à la limite de l’apoplexie, complètement connes ou carrément géniales, au choix. Une partouze bon enfant entre le sexy rock du Jon Spencer Blues Explosion, la force de frappe des Queens of the Stone Age et l’accroche aérienne des Pixies. Plus une reprise furieuse du Walk Like An Egyptian des Bangles, déjà culte, en bonus.
Le tout, of course, auréolé d’un imaginaire fleuri : Alex, tu nous expliques ce premier maxi ? « Yes dude. Pink Bear évoque des oursons roses qui écoutent la radio ; Super Underachiever c’est l’histoire d’une Suédoise qui n’est pas blonde et du mec qui essaye de se la taper ; Holiday est une invitation à venir faire la fête avec BigStuf, car sans vous ce n’est pas une fête ; et Glory explore ces moments où BigStuf n’est pas content autour du rapport entre la gloire, l’argent et le pouvoir. Sans oublier Cuz We Are BigStuf, parce que c’est plus poli de se présenter à la fin, bande de petits motherfuckers ».
Le meilleur (ou le pire, on ne sait plus) c’est que BigStuf prépare un disque. Titre provisoire : Carnage & Condoms.
S’agirait d’en prendre plein la gueule, enfin.
Richard Gaitet – Technikart / Standard Magazine.
Contact : Alexander 06 19 65 11 12 ou sur bigstuf@hot-shot.com
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